Visite du Mac/Val – vendredi 19 octobre 2012

Des étudiants du VWPP accompagnés de professeur Nena Kraguly (« Le Scandale dans l’Art ») ont assisté à une visite guidée du musée Mac/Val intitulée « Le rôle de l’artiste ». La visite fut intéressante et appréciée de tous et se termina par un délicieux déjeuner au restaurant du même musée.

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Excursion à Chantilly

Samedi 28 janvier 2012

Les étudiants du VWPP sont partis en excursion dans le fameux domaine de Chantilly où ils ont pu admirer le château, les écuries et les jardins. L’occasion de découvrir l’architecture néo-renaissance, les jardins Le Nôtre, la Galerie de Peinture du château où les œuvres sont toujours présentées comme le souhaitait le duc d’Aumale au XIXème siècle. Nous pouvions y admirer des œuvres de Poussin, Dughet, Van Dyck et bien d’autres en passant par les Grands Appartements: L’Antichambre, la chambre de M. le Prince, la salle des gardes, la Grande Singerie, la Galerie des batailles etc…

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Spectacle: Les Franglaises

Nous avons eu la chance d’assister au spectacle Les Franglaises, le 17 octobre, au Théâtre de la Pépinière. Adrien Le Ray, un des tuteurs du VWPP, joue dans Les Franglaises, un spectacle hybride qui mélange l’humour, la musique, le théâtre et la danse. La troupe (qui s’appelle Les Tistics) s’approprie des chansons anglophones très connues en traduisant les paroles en français de manière littérale. Pour chaque chanson Les Tistics ont reinventé  les arrangements musicaux et les chorégraphie. C’était drôle! Je connaissais presque toutes les chansons qu’ils ont chantées, et j’ai bien aimé la façon dont la troupe a réinventé les chansons. Les gags physiques et les petites histoires imaginées m’ont plu. Après la séance, nous avons rencontré les acteurs dans un café, et j’ai appris quelques histoires qui se sont passées avant la conception du spectacle, et ça m’a donné une nouvelle appréciation de ce que le troupe faisait. Adrien nous a dit qu’il y a quelques mois la troupe a réussi à faire la démonstration d’une chorégraphie d’une chanson du groupe The Black Eyed Peas («Les Pois aux Yeux Noirs») devant le Centre Pompidou en appelant une mobilisation éclair sur l’internet. J’ai trouvé la vidéo de la danse (ici : http://www.dailymotion.com/video/xljep9_les-tistics-paris-beaubourg-mobilisation-eclair-a-paris-j-ai-un-sentiment-des-pois-aux-yeux-noirs-we_fun). Cliquez pour avoir une idée de ce que sont Les Franglaises. Je vous conseille d’aller voir!

Yvonne Lin (étudiante au VWPP, Fall 2011)

Quelques uns parmi nous avons eu la chance de voir une
très bonne pièce intitulée « Les Franglaises ». Les douze
acteurs ont traduit des chansons très connues, qui
sont à la base américaines et anglaises, en français et le
résultat était tellement drôle! De plus, les
danses qui ont accompagné chaque chanson
étaient très amusantes. Encore plus intéressant:
un de nos tuteurs avait un rôle dans le spectacle! Il
nous a invité à prendre un verre avec lui et
les autres acteurs après la pièce- très sympa!

Rose Hendricks, Cara Colker-Eybel et Justin Chin (étudiants aux VWPP, Fall 2011)

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Réception de fin d’année à la Galerie 7 Parnassiens

Pour célébrer la fin de l’année, les étudiants, professeurs, familles d’accueil et amis du VWPP se sont retrouvés dimanche 8 mai à la Galerie 7 Parnassiens à Paris lors d’une réception et du vernissage de l’artiste Félix Aberasturi. L’évènement a été en grande partie organisé par un étudiant du VWPP, Eduardo Gomez, qui a fait un stage à la Galerie 7 Parnassiens, et son maître de stage, Katy Sroussy, directrice artistique de la galerie.

La soirée a été un franc succès – merci à Eduardo, et merci à Yu d’avoir immortalisé ces moments !

Photos : Kanyakrit Yu Vongkiatkajorn

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Atelier de cuisine et de photographie gastronomique, par Kanyakrit Vongkiatkajorn

Combien de temps faut-il pour préparer un repas gastronomique?

La réponse : trois heures.

Le lundi 7 Mars j’ai eu l’opportunité d’assister à un atelier de cuisine au Lycée Hôtelier Guillaume Tirel pour prendre des photos. L’atelier faisait partie d’un projet de design et cuisine avec une autre école de design à Paris. Chaque étudiant de Guillaume Tirel avait un partenaire de l’école de design, et ensemble, ils créaient des nouvelles recettes de cuisine française traditionnelle avec un important changement : chaque plat doit pouvoir être mangé à la main.

L’atelier était donc très intéressant et vivant. Les étudiants ont travaillé pendant toutes les trois heures de l’atelier, sans pause, pour arriver à un produit final qui est très, très petit, mais extrêmement nouveau. J’étais très contente d’avoir vu les étudiants en train de cuisiner et travailler, et bien sûr, de comprendre comment est faite la gastronomie française.

Texte et photos : Kanyakrit Vongkiatkajorn

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La danse Butô, par Brittni Zotos

Dans une conférence proposée par Françoise Jasmin et le Vassar-Wesleyan Program à Paris le Jeudi 10 Mars 2011, nous avons échangé autour de la danse Butô, de son origine et de la notion d’Avant-Garde.
Quelles sont les origines de cette danse ? Françoise explique que le Butô aurait pu naître partout, il existait avant mais il a été mis en lumière au Japon, dans le contexte d’Hiroshima. Ses deux fondateurs pionniers sont
Kazuo Ohno et Tatsumi Hijikata. Le Butô se développe dans la reconstruction, la revalorisation de la personne et un retour au bon sens, ce n’est pas un style de danse mais une vision de la vie. Lorsque l’on danse le Butô, on s’adonne au mouvement libre pour revenir à un état ​​d’esprit sincère et constructif. En comparaison il y a d’autres danses qui sont fondées sur un mouvement plus artificiel. Dans ces genres de danse qui utilisent la notion de chorégraphie dans son sens le plus rigide, le mouvement libre, c’est à dire le mouvement sincère est limité.  Françoise a introduit le terme « El duende », lequel décrit la force et le talent qu’il y a dans chacun d’entre nous et auxquels la danse Butô fait appel. Nous avons discuté un peu du lien entre la danse Butô et le Flamenco, qui permet aussi de mieux comprendre la notion du « El Duende ». Lorsque l’on danse le Butô, on s’engage dans une expression naturelle qui n’est pas forcée car elle est issue d’un mouvement d’adaptation. Ce type de mouvement montre et fait prendre conscience de la puissance du corps, c’est le vrai mouvement qui permet de retrouver une estime de soi, une mise en valeur et une reconnaissance de soi. Souvent, les gens se définissent par les métiers. Mais la position professionnelle n’est pas ce qui construit la personne. Ce qui construit la personne c’est l’esprit, l’état d’esprit. On peut découvrir ou redécouvrir cet état de bon sens lorsqu’on danse le Butô. Donc, ce faisant, la Danse butô améliore nécessairement les relations humaines qui ne se construisent que sur la base de la reconnaissance de soi et des autres. Dans les entreprises, la danse Butô serait un moment fondamental pour améliorer les relations humaines, l’engagement et l’esprit entrepreneurial car elle amène un état d’esprit naturel, humble et la perception de soi et des autres. De plus, prendre en compte le corps, élément fondamental de toute vie humaine, de toute acceptation de soi, est indispensable.  Nous sommes dans une société qui développe le mental mais le corps qui est laissé de côté ou mal pris en compte, voire souvent blessé, se manifeste tôt ou tard et pas toujours de la bonne façon. Nous avons mis en lien ce concept de la danse Butô cité précédemment en mettant en lumière le fait que la Danse Butô est avant gardiste dans le sens où, elle est en avance sur son temps par le simple fait qu’elle rappelle les évidences, propose un retour au bon sens en mettant de côté ce qui est prôné aujourd’hui, c’est à dire l’innovation à tout va, sans sens, en faisant appel à des situations crues, imaginaires ou fantasques, voire technologiques, en mettant de côté les fondements de la nature humaine et la nécessité que l’artiste a de participer à l’évolution des mentalités.
Bien sûr, nous pouvons dire que le Butô a été inspiré par des mouvements avant-gardistes occidentaux mais il semblerait plutôt que ces derniers aient été des exemples qui ont mis en lumière le bon sens universel et autorisé les personnes qui étaient dans le même état d’esprit à aller jusqu’au bout de leur Art.
Françoise Jasmin, dans sa démarche, prône un retour aux vrais fondements de cette danse qui a parfois perdu de son essence au profit d’un esthétisme artificiel.

Texte : Brittni Zotos, Françoise Jasmin, Aurélie Pras

Photo : Human Dance

Note : Brittni Zotos, étudiante du VWPP, effectue un stage de communication à l’école de danse Human Dance. C’est dans le cadre de ce stage qu’elle a organisé la conférence de Françoise Jasmin à Reid Hall.

Réception du VWPP à la Galerie de l’Europe

Le vendredi 5 novembre, tous les étudiants, professeurs, familles d’accueil, amis du programme et anciens étudiants du VWPP étaient conviés à une réception à la Galerie de l’Europe à Paris. Ce fut l’occasion pour tous de se rencontrer et d’admirer l’exposition de l’artiste Sylvie Sarrazin. L’exposition avait été préparée par une de nos familles d’accueil et Lia Dykstra, étudiante du VWPP et stagiaire à la Galerie de l’Europe.

295/Huile sur toile/175×140/2010/Sylvie Sarrazin

Les étudiants rencontrent de jeunes français – Photo : Cédric Rittié

L’artiste vient rencontrer les étudiants – photo : Cédric Rittié

Visite du Mac/Val, musée d’art contemporain

Dans le cadre du cours “Kitsch et Art”, nous sommes allés à Vitry-sur-Seine en banlieue parisienne pour visiter le musée d’art contemporain Mac/Val. Là, une conférencière nous a guidés à travers l’exposition temporaire “Let’s dance”, où nous avons découvert le point de vue de nombreux artistes sur la fête et le monde de la nuit ; sur le côté jovial de la fête, mais aussi la fête envisagée comme une obligation sociale, un facteur de discriminations ou un lieu trompeur où, bien qu’on est entouré de beaucoup de monde, on se sent parfois bien seul …

Photos : Cécile Ehrhart

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